Jour 16 - Ouest de la Louisiane
Baton Rouge a été nommée ainsi par Pierre LeMoyne D'Iberville en 1699. Après avoir gagné plusieurs batailles contre des Anglais à la Baie d'Hudson, à Terre Neuve et dans le Maine, il est envoyé en Louisiane par le ministre de la Marine français, Jérôme Phélipeaux de Pontchartrain. L'histoire ne dit pas si les dizaines de degrés celsius de plus étaient une récompense. À son arrivée sur le Mississippi, D'Iberville aurait été impressionné par des grands batons rouges utilisés par les communautés autochtones pour marquer les territoires de chasse des nations. Les récits parlent d'un très haut bâton, ou de plusieurs bâtons, et one ne sait plus qui croire en cette époque de deep fake.
Pierre LeMoyne d'Iberville avait prédit que les Anglais installeraient suffisamment de colons dans la région pour s'emparer de tout le continent en moins de cent ans. Il plaidait pour un empire français qui s'allierait les communautés autochtones d'Amérique, mais Pontchartrain n'avait pas envie d'indisposer les Espagnols et les Anglais qui étaient déjà sur place et la mission de D'Iberville a été plus limitée que ses ambitions. Et on en veut encore à la France à ce jour pour ce manque d'intérêt.
En quittant Baton Rouge pour la région de Lafayette, on roule sur une autoroute sur pilotis pendant au moins 20 milles. Construite au tout début des années 70, la route laisse croire qu'on se promène dans un canal, mais en fait elle est construite directement dans le marécage du bassin de l'Atchafalaya.





la loi 101 est plus respectée ici qu'à Montréal!
RépondreSupprimerla citation du jour :
RépondreSupprimerL'homme sans principes est aussi ordinairement un homme sans caractère, car s'il était né avec du caractère il aurait senti le besoin de se créer des principes.
Nicolas Chamfort
Maximes et pensées
des principes, des principes. C'est surfait d'avoir des principes. Ça entrave les plaisirs.
SupprimerDonald